La Maison a réalisé différentes expositions itinérantes sur des thématiques en lien avec l’histoire de la colonie d’Izieu.

Ces expositions sont mises librement à la disposition des établissements scolaires, centres culturels, musées, bibliothèques, etc., en fonction des disponibilités. Le transport et l’assurance sont à la charge du preneur.

Contactez-nous pour toute demande d’information ou de prêt.

Mémoire, engagement, fraternité

Que ce soit pour les enfants de la colonie ou les visiteurs d’aujourd’hui, la Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés a toujours été un lieu d’accueil : pour sauver la vie d’enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, puis pour commémorer, transmettre et éduquer les jeunes et moins jeunes d’aujourd’hui au nécessaire combat contre l’antisémitisme et le racisme.

L’exposition itinérante « Mémoire, engagement, fraternité » présente le combat mené par les personnes qui ont fait de la Maison d’Izieu un lieu d’éducation, de mémoire et de vie et met en lumière les actions pédagogiques, culturelles et commémoratives menées par le mémorial aujourd’hui.

 

Informations techniques

Exposition disponible en un exemplaire.
13 Roll-Up recto-verso : en anglais d’un côté en français de l’autre.
Dimensions : 85 x 200 cm
Surface conseillée : 60 m2
Valeur assurée : 20 000 euros
Caution : 10 000 euros
Poids : 40 kg (3 kg x 13 panneaux environ)

Enfants juifs réfugiés à Izieu, mai 1943-avril 1944

Cette exposition créée par la Maison d’Izieu en 2014 est composée de 38 panneaux, parmi lesquels 29 reproductions de photographies du fonds d’archives de la Maison d’Izieu et de fonds privés de personnes ayant vécu cette histoire (Henri Alexander, Marie-Louise Bouvier, Philippe Dehan, Paul Niedermann, Renée Pallarés-Pariselle, Paulette Pallarés-Roche, la famille Perticoz et Sabine Zlatin).

Après un rappel historique permettant de situer la colonie dans la Seconde Guerre mondiale et de découvrir le contexte de sa création, l’exposition présente la vie quotidienne à la maison d’Izieu de mai 1943 à avril 1944, juste avant la rafle du 6 avril : distribution du courrier, séances de pluches, scolarité, loisirs, etc. Des extraits de lettres des enfants, des reproductions de documents administratifs ponctuent l’ensemble.

 

Informations techniques

Trois exemplaires de cette exposition sont disponibles :

2 exemplaires en pvc pour un accrochage en intérieur.

Ils comptent chacun 38 panneaux :

  • 5 panneaux de 250 x 800 mm, couleur,
  • 7 panneaux de 800 x 800 mm, couleur,
  • 24 panneaux de 300 x 300 mm, noir et blanc,
  • 1 panneau de 1198 x 300 mm, noir et blanc,
  • 1 panneau de 904 x 300 mm, couleur.

1 exemplaire en carton dibond pour un accrochage en extérieur.

Il compte 35 panneaux :

  • 4 panneaux de 350 x 800 mm, couleur,
  • 6 panneaux de 800 x 800 mm, couleur,
  • 24 panneaux de 300 x 300 mm, noir et blanc,
  • 1 panneau de 2100 x 300 mm, noir et blanc.

Chaque panneau est équipé en partie haute et basse de deux oeillets.

Le nombre de panneaux avec les photographies (24 panneaux de 300 x 300 mm) peut être modulé en fonction des capacités d’accrochage du preneur.

Assurance: 3000 €.
Caution: 1500 € (par chèque non encaissé).

La colonie d’Izieu, mai 1943-avril 1944

Fête à la fontaine, été 1943. © Maison d’Izieu -Coll. succession Sabine Zlatin

Les 41 photographies qui composent cette exposition proviennent des archives de la Maison d’Izieu et de fonds privés appartenant aux témoins et acteurs de cette histoire. La plupart ont été prises au cours de l’été 1943, sept photographies ont été faites le 26 mars 1944, soit douze jours avant la rafle. Parmi les enfants photographiés, on reconnaît certains de ceux qui furent raflés le 6 avril 1944 mais aussi ceux qu’à la Maison d’Izieu on appelle « les anciens enfants », qui ont quitté la colonie avant la rafle.

Ces photographies retracent la vie quotidienne et expriment l’apparente insouciance d’une colonie ordinaire : photos de groupes, représentation théâtrale, jeux dans les prés, séances de pluche, toilette, lessive, distribution du courrier, etc.

Informations techniques

  • 42 tirages photographiques sur papier baryté, dimensions 40 cm x 50 cm, légendés, encadrés.

Valeur assurée : 110 euros par tirage encadré.
Caution: chèque non encaissé de la moitié de la valeur assurée.

Les photographies sont transportées dans des caisses en bois conçues à cet effet. Le nombre de clichés peut être modulé en fonction des capacités d’accrochage du preneur.

Mannheim – Izieu – Auschwitz

Parmi la centaine d’enfants juifs accueillis à la colonie d’Izieu entre mai 1943 et le 6 avril 1944, plusieurs venaient d’Allemagne. Quatre enfants, parmi ceux qui ont été raflés, étaient originaires de Mannheim.

En 2001-2002, des lycéens de Mannheim et de Lyon, à l’initiative de la Maison d’Izieu et soutenus par les Archives de la Ville de Mannheim, ont mené dans le cadre d’un échange franco-allemand une recherche historique sur les traces de ces quatre enfants.

L’exposition bilingue réalisée en 2003 matérialise leur travail collectif. Elle retrace le parcours de Sami Adelsheimer, Max Leiner, Fritz Loebmann et Otto Wertheimer, jeunes juifs allemands, alors âgés de cinq à quinze ans, originaires de Mannheim, expulsés d’Allemagne et déportés vers la France.

Informations techniques

21 panneaux bilingues français-allemand, couleur, plastifiés recto-verso, équipés en partie haute et basse de deux œillets, répartis comme suit :

  • 15 panneaux de 0,90 x 1,20 m
  • 6 panneaux de 0,45 x 1,20 m

prévoir 18 m d’accrochage linéaire

valeur assurée : 3000 euros
Caution : 1 500 € (par chèque non encaissé).

1 colis, tube 103 cm x 25 cm de diamètre, poids 17 kg

Si je t’oublie…

Photos de Luc Mary-Rabine, textes de Viviane Rabine.

Les auteurs interrogent les sites de la déportation aujourd’hui. Quels lieux de mémoire sont-ils ? Que nous disent-ils de notre histoire et de notre présent ?

« Luc Mary-Rabine photographie les traces matérielles du mal nazi, de l’idéologie qui tuait l’autre, précisément parce qu’il était autre : malade mental, résistant, juif, franc-maçon, tzigane, russe. Viviane Rabine dit les cicatrices subjectives d’un être qui est né quand tout était fini, d’un être qui n’est pas une victime. Si je t’oublie… est un regard porté par les générations nées après la Seconde Guerre mondiale, quand tout est écrit, quand on ne peut plus rien faire pour que cela n’ait pas existé, quand on ne peut rien, sinon regarder, sinon dire… si je t’oublie… » (Présentation du catalogue de l’exposition, paru aux Éditions Luce Wilquin)

 

Informations techniques

  • 91 tirages originaux dits « vintage » sur papier baryté de 30 x 30 cm, encadrés de bois noirs, sous verres 50 x 40 cm
  • 15 photographies sur papier baryté de 96 x 92 cm (marouflées sur aluminium en « cadre expo » qui reproduisent des photographies des tirages sous cadre)

Textes de Viviane Rabine, fournis sur un fichier pdf, à imprimer

Valeur assurée totale : (400 euros x 91) + (2500 euros x 15) = 73900 euros
Caution : 36 950 €.

5 caisses en bois, poids total de 330 kg : 1 caisse de 90 kg (h 104, l 54, L 95) et 4 caisses de 60 kg (h 61, l 46, L 71)

Il est possible de moduler l’exposition en fonction des capacités d’accrochage.

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